Revue de presse




http://mellectures.canalblog.com/archives/2018/06/01/36450765.html


Elijah est un klezmer, c’est-à-dire un musicien ashkénaze. Il vit en Transylvanie Roumaine, il a vingt-cinq ans en cette année mille neuf cent vingt-cinq. C’est lors d’une de ses prestations qu’il commence une révolution en trois étapes, qui opéreront sa transformation. Il prend d’abord conscience du milieu juif auquel il appartient, du racisme et du nationalisme qui enveniment son pays. Puis il se rebelle, revendiquant le droit d’exister, libre de tous préjugés. Alors qu’il se retrouve sans violon, Elijah subit le plus radical des changements : il devient son propre instrument, un klezmer qui fait de la musique avec le chant. Mais la révolution est aussi un cercle, Elijah doit revenir dans le village où tout a commencé.

 [ AVIS ]


Quête .

Nous sommes en Transylvanie roumaine en 1925,
Elijah parcourt le pays de village en village offrant ses services de klezmer.
Il semble en quête de quelque chose , en quête de lui-même peut être.

Étant passionnée d'histoire et de musique je ne pouvais décemment pas résister
à l'idée de lire ce livre ayant pour héros un musicien.
Pour tout vous avouer , avant de lire le résumé de ce livre
je ne savais pas ce qu'était un klezmer, je n'en avais jamais entendu parlze.
J'étais très intriguée à l'idée de suivre l'histoire d'un klezmer du début du 20e siècle.
J'ai donc découvert qu'un klezmer est un musicien ashkénaze et dans le cas d'Elijah
il s'agit d'un violoniste.

En faisant la connaissance d'Elijah j'ai basculé dans le temps ,
j'ai fais un bond de presque cent ans en arrière.
J'ai plongé au coeur de la Transylvanie roumaine ,
j'ai découvert la multitude de ses peuples et de ses habitants ,
la variété de cultures qui animent ces Terres qui jusqu'ici m'étaient plutôt méconnues.
Tout comme Elijah , j'ai été parfois charmée par ce que je découvrais
et parfois atterrée face à certains comportements.

Partout en Europe les années 20 et 30 ont marquées un tournant dans l'histoire.
Elles ont été le catalyseur de nombreuses tensions
et ont été révélatrices de certains extrémismes.

En accompagnant Elijah, certains comportements et certains façons de penser se révèlent à nous.
On découvre des gens qui souffrent , qui vivent pour beaucoup dans un certain dénuement .
Comme chacun le sait , cela rend propice la montée de certains sentiments,
racisme , antisémitisme, nationalisme...
Et à travers cette histoire on se rend parfaitement compte de tout cela ,
on voit à quel point la situation est grave et ne demande qu'à empirer .
L'Histoire est là pour nous le prouver.

Elijah est un peu le témoin de cette époque troublée.
Sa vie de musicien errant le conduit de place en place et l'amène à prendre conscience
de tout cela.
Et à mesure qu'il va à la découverte des autres c'est lui qu'il découvre.
Il va se mettre à mal pour mieux se trouver.
Mais cela ne va pas se faire en un jour et certaines rencontres
vont se montrer déterminantes pour lui.

Que ce soit Rebecca, Istvan ou les autres personnages qui vont croiser son chemin,
chacun à un rôle à jouer dans le destin de ce klezmer.
Ils vont être pour lui plus importants qu'il n'y paraît ,
ils vont l'accompagner sur son chemin et le conduire là où il doit être.
Même s'il va lui falloir un peu de temps.
Mais ce n'est pas la durée du voyage qui compte mais ce qu'il nous a apprit.

J'ai apprécié suivre le parcours d'Elijah, j'ai aimé voir l'évolution de sa personnalité
et voir certaines prises de conscience se faire.
Même si certains termes liés à la religion , à la musique ou à cette région spécifique
m'ont quelque peu échappés au départ ( je n'avais pas remarqué le lexique en fin de roman,
lexique qui m'aurait bien aidé lors des premiers chapitres )
j'ai fini par me laisser porter par le rythme des mots
et par le voyage auquel nous convie l'auteur de ce livre , Jean-Luc Bremond.

Un livre à découvrir.


http://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2018/10/la-revolution-du-klezmer-jean-luc-bremond-editions-5-sens-par-cathy-le-gall.html 

Le commentaire de Cathy
Elijah est un klezmer, un musicien ashkénaze, il parcourt la Transylvanie Roumaine de 1925. Lors d'une journée un peu comme les autres, il va avoir un déclic, une envie de voir autre chose, de découvrir autre chose, sa quête ne fait que commencer. Plonger,  en compagnie d'Elijah, dans un pays que je ne connaissais pas, dans une époque que je ne connaissais pas à été pour moi une bonne découverte. J'ai l'impression d'avoir beaucoup voyagé pendant ma lecture, j'ai aimé découvrir ses différents peuples, ses différentes cultures qu'Elijah va rencontrer pendant sa quête. Différents personnages vont croiser le chemin de notre musicien, chacun à sa manière va avoir une grande place dans l'évolution de ce dernier. L'auteur a eu la bonne idée de nous faire un lexique à la fin de son roman ce qui m'a permis de pouvoir, à chaque fois que je ne connaissais pas certains termes, trouver leurs significations. L'auteur a une plume que je trouve très agréable, et un style fluide. Merci Jean-Luc Bremond pour le voyage que vous venez de me faire vivre.


Le chant du tambour

http://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2018/10/le-chant-des-tambours-jean-luc-bremond-5-sens-editions-par-cathy-le-gall.html 

Le commentaire de Cathy : 
Achack est un jeune indien Algonquin, l'année de ses 13 ans comme tous les adolescents de sa tribu, il doit entreprendre sa quête de vision. Il va partir en mission pour voir ce qui se passe dans le pays et rencontrer d'autres personnes. Il a aussi pour mission de se confectionner un tambour, commence alors son voyage initiatique. Ce roman est d'un genre que je lis très rarement et je vais vous dire que cette lecture à été pour moi un réel coup de cœur. J'ai adoré découvrir le périple de ce jeune Indien, la plume de l'auteur m'a complètement embarquée, j'ai eu l'impression de voyager au côté d'Achack. Ce roman est plein de poésie, de beauté malgré les épreuves que va devoir traverser ce jeune adolescent. L'auteur a une très belle plume, un style avec lequel je me suis senti de suite à l'aise. Merci Jean-Luc Bremond pour le moment de lecture que vous venez de m'avoir fait vivre, je ne suis pas prête d'oublier Achack et son fameux tambour.

http://www.bla-bla-blog.com/archive/2018/10/03/rencontre-avec-un-alter-artiste.html 

Cette chronique est une rencontre avec un artiste à part. Jean-Luc Bremond est un homme discret et loin des sentiers battus. Il est une vraie figure de ce que l'on pourrait appeler l'alter-culture. Loin du courant mainstream, ses livres sont d'authentiques cheminements intérieurs sur lesquelles souffle l'aventure, la grande. "J’écris pour voyager, libérer les pensées qui naissent dans l’expire de l’imagination et dans le souffle de l’inspiration" dit-il lui-même. Jean-Luc Bremond a publié en quelques mois deux romans, La révolution du Klezmer et Le Chant du Tambour et  (Cinq Sens éditions). Il a bien voulu répondre à nos questions.
Bla Bla Blog – Voulez-vous vous présenter en quelques mots ?
Jean-Luc Bremond – Je suis né dans le Pas-de-Calais, sans m’y être fixé. Du nord au sud de la France, villes et villages, avec un détour en Suisse, pays d’origine du côté paternel, j’ai choisi de vivre en communauté, où j’ai maintenant passé plus de la moitié de ma vie. Dans ce collectif, rural et artisanal, j’ai rencontré le Québec au-travers ma compagne, fondé une famille et appris plusieurs métiers, dont celui de boulanger.
BBB – Pouvons-nous dire que vous appartenez à cette catégorie d’écrivains à la fois en marge, tout en étant engagés ?
JLB – L’écriture est venue sur le tard. L’engagement pour la justice et la paix, beaucoup plus tôt. Ce que je raconte vient de l’imaginaire, fécondé par des lectures, rencontres, voyages, vie proche de la nature, un intérêt précoce pour les peuples, leur histoire humaine, plus que celle des conflits armés. J’essaie de comprendre ce qui prédispose les hommes à choisir la guerre plutôt que l’entraide et le respect ; j’oppose au racisme, nationalisme, communautarisme, populisme, pacifisme, fondamentalisme (…), enfermant et détruisant pour le seul profit, les simples rapports des humains enclins à la créativité qui ouvre et construit. 
BBB – Vous avez sorti deux romans à quelques mois d’intervalles, ce qui est assez inhabituel. La Révolution du Klezmer et Le Chant du Tambour. Quand ont-ils été écrits ?
JLB – Dans l’ordre, il y a environ cinq ans. D’autres ont suivi. 
BBB – La révolution du Klezmer se passe en Europe orientale dans l’entre-deux guerres. La première guerre mondiale est terminée et le monde va, dans quelques années, connaître un conflit dévastateur, notamment pour les juifs. Pourquoi avoir choisi les années 20 pour situer votre roman ?
JLB – J’ai découvert la musique klezmer par la danse. En voyageant dans les pays d’Europe centrale, j’ai pu constater que la recherche d’identité nationale se figeait encore dans ces années de perte de territoire, post première guerre mondiale, pour retrouver le grand pays, la souveraineté culturelle et religieuse. Quand m’est venue l’idée de raconter l’histoire d’un klezmer, un musicien, je l’ai placé dans son milieu juif où, dans les années 20, s’affrontaient ceux qui recherchaient l’intégration pour sortir de la souffrance de la discrimination, quitte à faire des compromis, et ceux qui voulaient y échapper par le sionisme, une possible terre de liberté, sans concession, aveuglés par le nationalisme. Les idéologies séparent ; la musique, ou tout autre expression venant du tréfonds de la personnalité, pourrait résister à la division et empêcher l’histoire de se répéter.
BBB – En filigrane c’est la Shoah qui se dessine. On pense à cette sinistre Garde de Fer.
JLB – J’ai très jeune été choqué par la Shoah, révolté contre cette ignominie ; aussi parce qu’un de mes grands oncles s’était porté volontaire comme médecin à la libération d’un camp d’extermination, et qu’un autre était mort comme prisonnier, en tant que résistant, dans un autre camp. En écrivant, je ne pouvais m’empêcher de penser à la fin tragique de mes protagonistes. La garde de fer en Roumanie, la terreur blanche en Hongrie, le fascisme en Italie, le nazisme en Allemagne…Par jeu d’alliance et de collaboration, l’étau se resserrait pour ceux que ces mouvements xénophobes condamnaient. 
BBB – Il est question dans votre roman de déracinement, de culture, de la place du religieux. Ce sont des notions qui ont marqué votre existence ?
JLB – Je viens d’une famille où le religieux fait intégralement partie d’un engagement social. Mes ancêtres protestants ont connu la tentative d’éradication par le pouvoir religieux ; peut-être m’ont-ils transmis dans mes gènes la résistance par la tolérance et la culture du respect.
BBB – Après le violon d’Elijah, il y a le tambour d’Achachak (Le Chant du Tambour). Vous êtes musicien en plus d’être écrivain ?
JLB – Je joue de temps en temps du violon et de la flûte. Bien que j’aspire à en faire davantage, je n’ai pas fait de la musique une priorité. Lors des fêtes, je ressors mes instruments ; je regrette de ne pas le faire plus souvent. En revanche, mon épouse joue quotidiennement de la harpe ; je baigne dans un univers musical. La musique accompagne les danses que j’anime hebdomadairement.
BBB – Le Chant du Tambour (éd. 5 Sens), votre dernier roman paru, se passe au Canada, dans la tribu indienne des Algonquins. Voulez-vous nous dire quelques mots sur cette tribu amérindienne d’autant moins connue que lorsqu’il s’agit d’Indiens on pense plus au territoire des États-Unis ?
JLB – C’est une tribu vivant dans la région de l’Abitibi-Témiscamigue au Québec. Elle a gardé tant bien que mal sa culture et sa spiritualité ; elle a une prophétie sur la venue des Blancs qui a pris progressivement de la place dans mon roman. 
BBB – Pourquoi avoir choisi ces Algonquins ? Vous semblez y être très attachés.
JLB – J’ai choisi les Algonquins, et non les Innus, ou Montagnais, de la région de ma compagne, suite à la lecture d’un livre de Dominique Rankin, "on nous appelait les sauvages." Je n’y suis pas plus attaché qu’à n’importe quels peuples subissant le mépris parce qu’ils sont différents.
BBB – Qu’ont-ils à nous dire à nous, Européens ?
JLB – Le respect de la terre et de ses éléments, sous peine d’effondrement de la planète, par notre recherche de profit, sans égard pour les vivants. Une culture qui inclue, même l’ennemi, pour sortir de l’anéantissement.
BBB – Le Chant du Tambour parle de rite initiatique. C’est un thème capital dans votre roman. Définiriez-vous Le Chant du Tambour comme un roman initiatique, un conte ou bien un roman historique ?
JLB – C’est un roman initiatique sur fond historique.
BBB – Il est aussi question de l’exposition universelle de San Francisco, bien moins connue en France que celles de Paris au XIXe et début XXe siècle. Pourquoi en avoir parlé ?
JLB – J’ai eu connaissance de cette exposition dans un livre, la Bible tchouktche ou le dernier chaman d'Ouelen, de Youri Rytkhèou. En recherchant la documentation sur cette exposition, j’ai été effaré par l’orgueil colonial en pleine guerre mondiale. J’y ai donc placé mon personnage pour montrer l’impitoyable égoïsme des colonisateurs. 
BBB – La défense de l’environnement est un sujet de plus en plus discuté. Vous en parlez également dans ce roman dont l’histoire nous semble si éloigné.
JLB – L’histoire n’en est pas éloigné, puisque l’environnement fait intégralement partie de la culture des amérindiens. Respecter et soigner la terre, en se considérant comme un de ses éléments, et non comme distinct d’elle en la dominant, est une solution pour l’humanité puisse cohabiter avec ce qui la fait vivre : oxygène, eau, végétaux et animaux ; ainsi, l’individu, plutôt que de penser à lui-même, son propre intérêt, devrait se relier avec tous les vivants et préserver l’environnement.
BBB – La Révolution du Klezmer et Le Chant du Tambour sont parus aux éditions 5 Sens. Je crois savoir que cet éditeur est important pour vous.
JLB – J’ai découvert cette maison quand elle a accepté de publier mon premier roman. J’ai apprécié le travail, tant par la qualité de la relation que de la réalisation du livre. La difficulté est qu’elle n’ait pas de diffuseur ; cela m’a permis de vous contacter.
BBB – En effet. Et c'était un plaisir d'échanger avec vous. Merci.


 https://litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com/2018/10/22/le-chant-du-tambour-jean-luc-bremond-2017/

Tout commence par une loi. Celle du changement. Changement de traditions. De modes de vie. De coutumes. De l’interdiction. Interdiction de sortir d’un territoire attribué. La vie change autour des Algonquins. Quel sera leur avenir sur la terre de leurs ancêtres? Quel sera le destin de ce peuple qui vit en harmonie avec la nature qui l’entoure? plus rien ne sera comme avant. Que d’inquiétude! Cette ancienne vie qui s’en va avec le départ de l’un des leurs vers le monde des esprits. La fin d’un monde respectueux de rites millénaires préservant la nature.
Achack a, entre ses mains, le destin de son peuple. La quête se déroule en douceur, entre leçons de vie, questionnements, conseils des plus âgés. Le lecteur découvre avec bonheur les rituels Algonquins, leur lien à la nature à laquelle ils s’identifient. Aux coutumes et traditions  si respectueuses de la vie en général. Cette quête est initiatique et l’initiation est une quête qui mènera Achack au plus profond de lui, de ses desseins. Le tambour devient symbole. Devient le lien entre la vie et la mort. Symbole de cet éternel recommencement. Achack arrivera t-il à avoir des visions? Pourra t-il aller au bout de sa mission? Cette dernière portera t-elle les fruits escomptés?  A quel prix?
Le chant du tambour est un superbe roman. Un roman de sagesse. Sagesse du peuple Algonquin. Peuple qui arrive à la fin d’un cycle de vie. Doucement, lentement, au rythme de la nature, de l’éveil de la maturité d’un homme-enfant, nous avançons page par page à la découverte de deux peuples, au choc de leur rencontre, de leur destin si éloigné l’un de l’autre mais si lié. Destins liés rien que pour le pire.  Le chant du tambour est le roman des vies aussi résonnantes que le tambour. C’est un   très beau  roman où le destin d’un peuple lié à la nature basculera définitivement vers une fin inexorable. Une ode à la nature porteuse de vie, de beauté, d’espoir foulés au pied. Par une loi.


http://www.christiefo.com/2018/12/27/le-chant-du-tambour-sp/ 

Mon avis :  L’histoire parle de Achack, 13 ans, jeune Algonquin qui doit partir pour sa quête de vision, et devenir adulte. Cependant son monde est en plein changement avec l’homme blanc qui met en péril la culture et les traditions de son peuple, commence alors un voyage plus grand pour Achack.
L’histoire est très belle, très poétique, elle nous entraîne dans les rites et la culture méconnue du peuple Algonquin. L’écriture est douce avec un vocabulaire riche.
Je ne me suis cependant pas attachée ni aux personnages. Je crois que ce livre est à l’opposé de mes habitudes de lecture. L’histoire d’Achack est initiatique et spirituelle, bien loin du Young Adult et du fantasy ^^.
J’ai pris du temps pour lire ce livre. Le manque de dialogue et les énormes pavés de descriptions m’ont ralentie dans ma lecture. Malgré ça, tout est beau et décrit avec une telle poésie (je me répète) que cela apporte un petit je ne sais quoi qui fait qu’on l’aime.
Conclusion :
Je n’ai pas d’avis particulier sur ce livre mais si l’on aime les parcours initiatiques il y a de grandes chances qu’il plaise. J’ai buté sur les descriptions mais ce n’est qu’une questions de goût. La critique est courte car j’estime avoir dit ce qu’il y avait à dire, j’ai tenté le récit spirituel de Achack et je ne l’ai ni aimé ni détesté, la seule chose que je retiens c’est la magnifique plume de l’auteur qui garde sa poésie et sa douceur du début à la fin.

Hebdomadaire numérique Horizon Pyrénées
Culture
Le chant du tambour, voyage initiatique au pays des
Algonquins et de la spiritualité amérindienne
Le roman de Jean-Luc Brémond, publié par une maison d’édition alternative, est
une ode bouleversante à la culture et à la spiritualité des premiers habitants de
l’Amérique du Nord.
Achachak, un jeune algonquin, quitte sa tribu et sa fiancée pour se lancer à la
recherche de sa vision, rituel initiatique de passage vers l’âge adulte. Mais son
père, homme-médecine, espère surtout qu’il entrera en relation avec les Blancs
pour les dissuader de mettre en péril l’avenir de son peuple. Au cours de son
long périple à travers le continent américain, Achachak effectue de
nombreuses découvertes. Sa confrontation avec le monde des Blancs est
violente. Mais, avec l’aide de deux musiciens tibétains, il retrouve la veine
prophétique de son peuple et la capacité à transmettre l’espoir et la dignité,
grâce au chant du tambour.
Ce roman de Jean-Luc Brémond nous plonge au cœur de la culture et de la
spiritualité des Amérindiens. L’écriture subtile et poétique de l’auteur nous
éveille à la vision du monde que partageaient les premiers habitants du
continent américain, avant d’être submergés par l’invasion européenne. Un
récit pétri d’humanisme et de respect envers la nature.
Jean-François Courtille
Le chant du tambour de Jean-Luc Brémond – 5 sens éditions.

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