La caravane passe. Elle dépose en route de superbes cadeaux


Deux nouvelles réactions sur le choix de Firuze

 

Fleurs d'Iran, le choix de Firuze, jpeg

 

Cette chroniqueuse, tout comme Cathy Le Gall et Gabrielle , aura commenté l'ensemble de mes bouquins. Un grand merci

Lee Ham




L’amour fait souvent fi des contingences humaines. Il frappe deux cœurs au hasard des rencontres. C’est ce qui arrive à Firuze et Alim. Amoureux, leur sentiment n’est pas reconnu par leur entourage. Leur crime? Etre musulmans, mais pas de la même confrérie. Leur vie est menacée et les deux tourtereaux doivent lutter pour faire reconnaître leur amour.
Le choix de Firuze commence comme un conte de fée et devient une véritable quête du bonheur. Faut-il négocier ou se cacher? S’exiler ou divorcer? Devant ces choix cornéliens, nos deux tourtereaux prennent la route de l’exil. L’exil à travers le Proche et le Moyen Orient à la recherche d’un avenir. A la recherche d’une vie. Dans une région détruite par les guerres religieuses intestines. Par les différents courants religieux naissants. Ajoutant ainsi à leur désespoir, la peur, la colère. Peut-être la rancœur.
Le choix de Firuze nous fait voyager à travers l’Orient de Zarathoustra,  de l’hindouisme, de la  chrétienté, du soufisme. Le soufisme, une religion qui répondrait peut-être bien à leur quête de solution. Sont-ils prêts à sauter le pas? Quel sera le prix à payer? L’amour est souvent à double face et ce jeune couple, dès le début en ressent les prémices. Comment faire pour pouvoir s’aimer au grand jour? Marcher d’un même pas pour avancer vers leur destin? Doivent-ils étudier les différents cultes religieux de l’époque afin d’en choisir un? Ce qui est sûr c’est que nous attendons avec impatience le choix de Firuze.

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«  A la coupe divine où je porterai mes lèvres, l’unique goutte bue, en mon âme soulève une extase dont le feu ne s’éteindra jamais. L’Amour ! Lorsqu’il atteint le cœur d’un amoureux, fait que la nuit obscure, pour lui, devient clarté »



Tout d’abord, je remercie encore l’auteur pour sa proposition de ce service presse et de m’avoir fait découvrir autre chose que ma zone de confort. En effet, les romans se passant au Moyen Age et dans les pays tel que L’Iran etc, je ne connaissais rien. Cela est de même pour L’Islam. Pourtant, je ne regrette pas, je sors de ma lecture avec un sourire aux lèvres, j’ai appris tellement de chose, j’ai la sensation d’avoir voyager et vécu aux côtés des protagonistes tant les mots de l’auteur et sa plume est simple, fluide et sans difficultés. Tout est tellement bien décrit et raconter que nous avons la sensation d’être dans l’histoire, complètement. Pour tout vous dire à la lecture du résumé je pensais même que le prénom « Firuze » était un prénom masculin, et puis, non.

Pour vous raconter un peu en plus en détails, sans trop vous en dévoilé. Le roman va nous faire rencontrer tout d’abord Alim, qui est d’originie Chiite. Une origine pas tout apprécier par la famille et les origines de la Firuze. Le jeune homme va donc cacher et mentir sur ses croyances par amour de sa compagne. Quitte à mettre en danger les derniers membre de sa famille. En effet, Firuze est sunnite.  Des religions et leurs différences dont l’auteur a pris le temps de bien expliquer à travers les paroles des personnages. On comprend et on suite le fil du roman facilement. Pour pouvoir vivre de leur amour en renonçant à tout ce qui’ils ont, ils s’exilent, ils vont entreprendre un voyage vers l’Est avec Kendal notamment, qui est l’une parmi les plusieurs personnes qu’ils vont rencontrer. Ils rejoignent les Bouddhismes puis la Chine .. mais comme dit précédemment, ils rencontrent plusieurs personnes durant leur périple, et pas toutes leur souhaitent le bonheur. Pour nos deux protagonistes, c’est un peu leur quête principale.  Vont-ils réussir ? A quel prix ? Vont-ils pouvoir vivre leur amour ou y renoncer ?  C’est cette histoire et ce voyage jusqu’à son dénouement que nous suivons avec Alim et Firuze et que je vous invite à votre tour, si cela est votre genre à entreprendre à leur côté. Je suis largement sorti de ma zone de confort pour découvrir ce service presse, je ne regrette vraiment pas, ce fût plaisant étant donné l’écriture simple et fluide de l’auteur. Les textes en italiques en chaque début de chapitres sont tout aussi important à la compréhension du récit.

Encore merci à Jean Luc Bremond pour cette découverte ! Je vous  en souhaite une bonne à vous aussi petits lecteurs et je vous dit à très vite avec un nouvel avis !

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