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Un dernier chapitre de la révolution du klezmer, en espérant qu'il vous donnera envie de lire le roman au complet.

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L’humourDoyna, comme tu sonnes à mes oreilles, Doyna... Doyna, Je n’oublierai pas ton son, Doyna... Doyna, Doyna, un chant tzigane joyeux, Doyna... Doyna, toujours jeune, toujours nouvelle, Doyna... À travers les champs, à travers l’herbe, courent les moutons, courent les lièvres, Doyna... Il y a un petit oiseau qui vole et embrasse deux beaux yeux, Doyna... Des yeux noirs comme deux pommes, j’embrasse ma chère petite tête, Doyna... Des lèvres en soie comme des crolles, des joues rouges comme des abricots, Doyna... Chantent les champs, fleurissent les fleurs, ma fille est revenue, Doyna... Rit mon cœur et chante mon violon un chant tzigane, Doyna... C’est arrivé après deux semaines que mon cœur tzigane s’est cassé, Doyna... Seulement, il joue du violon, toujours pleurer, toujours jouer, Doyna…
Les rayons ardents du soleil réveillent Elijah et Istvan endormis à même la terre. Ils se redressent, fatigués et courbaturés. Le camp est désert, ils sont les seuls près du foyer. Le klezmer sent son foie et …

Un chapitre tiré de la voie de l'errance. Cette fois c'est en Asie

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Le messageAu petit matin, un moine vint réveiller les voyageurs. Ils se levèrent discrètement pour ne pas réveiller leurs compagnons de chambrée. L'homme leur remit à chacun une étole blanche. Le lama voulait les rencontrer. Les quatre garçons se concertèrent du regard, étonnés par la requête du supérieur. L'abbé se recueillait dans une très grande salle de prière pourvue de colonnes garnies de tapis. Une multitude de statuettes dominait la pièce décorée de rouleaux peints, elles veillaient les religieux silencieux. Les visiteurs durent attendre que cesse la méditation avant de connaître la raison de leur convocation. Une demi-heure, un temps interminable pour des jeunes impatients, plus habitués à galoper dans le désert ou vadrouiller sur les routes, que de rester assis en lotus ! Ils s'apaisèrent en contemplant les couleurs jaunes et pourpre des méditants, la terre safran pour la stabilité, le feu rouge de l'éloquence. Les élèves, entre quinze et vingt ans, sortirent …

Un chapitre tiré du chant du tambour. Un autre continent

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L’aigle
Se parant d’amarante, les flots gonflaient les berges grenat, inondaient la crique safran, déserte à l’exception des goélands, bernaches et quelques pêcheurs. Assis sur la dune, traumatisé par la haine des autres à son égard, Achack observait les hommes pousser les canots à l’eau, ramer au large, immerger leurs filets et attendre que les bancs de morues se prennent dans les mailles. Les mêmes gestes et postures que ceux des Nations ! Lors de sa pérégrination sur les berges du fleuve et à l’intérieur des terres, il avait vu les gens se rassembler autour de ce qu’il devinait être un défunt, de la même façon que son clan accompagnait ses morts jusqu’au territoire des esprits, des bébés accrochés à la poitrine de leur mère ou emmaillotés dans leur dos, des jeunes gens danser aux sons des instruments.
« Finalement ils ne sont pas si dissemblables de nous. Les anciens leur auraient-ils transmis les connaissances nécessaires à la vie dans ce pays ? Je comprends mieux pourquoi le premi…

Un chapitre tiré du roman la révolution du klezmer. Bonne lecture.

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Les Roms
Une grande ronde. Les danseurs marchent sur le cercle, dans uns sens puis dans l’autre. Ils avancent au centre en levant les mains, ils reculent en les baissant. Puis c’est la farandole. Le meneur, un foulard coincé entre les doigts, serpente entre les musiciens, des Tziganes aux violons usés, cymbalums rapiécés, mais des virtuoses renommés.
La musique accélère, ainsi se poursuit le long freylekh.




Des marmottes fauves, debout sur le pré flamboyant, guettent les deux humains qui descendent le raidillon fleuri de mauve, violet, rouge, jaune et blanc. Un lynx miel bondit de roches en rochers en direction des hêtres gris et des sapins émeraude. Elijah s’arrête sur un promontoire qui surplombe un village montagnard aux habitations en bois bruns. Les voyageurs peuvent voir, au-dessus des contreforts jade et amande, poindre les premières lueurs san-
guines du soleil à son déclin. Le klezmer, habitué à reconnaître les couleurs des modes musicaux, a la sensation de découvrir pour la pre…

Que faire dans les situations d'oppression ? Une lueur d’histoire.

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L’émissaire
Sur une route, un homme marche, las des tourments qui pèsent et des pensées qui tournent.
Il est l’interprète du roi, envoyé dans le camp ennemi, pour refuser la capitulation.
Choisi pour son savoir et son intégrité, il ne se permet aucun écart dans l’honneur et la fidélité.
Il est l’interprète de son maître, missionné pour condamner son peuple, sans aucune compassion.
Flatté pour sa science et son mérite, il excelle dans la vertu de l’idéologie qui purifie et qui tue.
Il dispense l’amour à sa famille et prie ; mais la justice passe devant, sans aucune exception.


Comblé par la richesse, les diplômes, les médailles, la notoriété, il se sait un homme insatisfait.
Il n’entend et ne voit, autour de lui, que le mépris et la folie ; la peur le laisse sans réaction.
Écrasé par la culpabilité, il se dit irresponsable des horreurs et de la terreur qui l’oppressent.
Il cherche sans cesse l’oublie de lui-même et de ses sentiments, afin de taire sa répulsion.
Envahi par l’angoisse, pour lui et s…

Une quête envoutante. Nouvelle chronique sur la voie de l'errance

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ChroniqueQuitter sa famille pour l’inconnu quand on a neuf ans, n’est pas facile. Quand il s’agit de perdre son identité, c’est pire. A cet âge, l’esprit de rébellion peut être très forte. La recherche des racines que l’on est en train de perdre devient une quête. Une quête qui va au-delà de sa propre volonté. C’est le début de l’aventure. Trois enfants, symboles de résistance Mongole face à l’institution chinoise. Guidés par leur désir de liberté, par les diverses rencontres, par la foi en leur rêve, ils avancent vers un but. LEUR but. Que trouveront-ils au bout du chemin? Est-ce une manière de se confronter à leur destinée propre?
La voie de l’errance est un ode à la liberté. Une liberté qui peut être acquise très chèrement. Chacun pourrait en sortir grandi. Chacun pourra se découvrir et découvrir l’autre dans les épreuves. Dans l’amitié. Pour la vie. Pour leur destinée. Nous assistons à un voyage initiatique. Les trois fugueurs iront au bout d’eux-mêmes pour se découvr…

Une page Facebook regroupant les autres pages par roman

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Une page unique pour les romans
Le chant du tambour devient la page officielle de mes romans. Les autres pages, la révolution du klezmer et la voie de l'errance restent ouvertes, avec les mêmes publications; ceci afin de ne pas perdre les abonnés.
Promotion
Si vous voulez faire des commentaires sur les sites de vente en ligne (ne serait-ce qu'une note), cela m'aiderait pour la promotion.
Merci
Jean-Luc


Le chant du tambour et autres romans